Le dernier moat

20 ans, un milliard, encore affamés đŸș

Flashback : on est en 2023.

J’ai l’ambitieux projet de squeezer cent personnes sous le mĂȘme toit pour jaser de SaaS Ă  MontrĂ©al. Un live de mon nouveau podcast, SaaSpasse. Le genre d'affaire qu'on avait jamais tentĂ© avant.

Le toit en question, c'est celui de Workleap, en plein Pointe-Saint-Charles.

Avant de mettre les pieds là, Workleap pour moi c'était un nom, une réputation. De quoi de gros que je respectais de loin, sans trop savoir pourquoi.

Mais aprĂšs notre premiĂšre collabo, je tombe en amour avec la place. L'ambiance. Le monde qui y travaille. La lumiĂšre, l'espace, le soin mis dans chaque recoin. J'ai vu pas mal de bureaux d’entreprises tech au QuĂ©bec, et une place qui rĂ©unit esthĂ©tique, culture pis localisation de mĂȘme, c'est rare.

C’était le dĂ©but d’une relation qui, trois ans plus tard, nous ramĂšne dans ce mĂȘme bureau—pour la SaaSpasse Conf.

Le début d'une bonne run

Depuis 2023, je peux difficilement compter tout ce que Workleap a fait avec SaaSpasse.
Le support qu'ils nous ont donné, les portes qu'ils ont ouvertes, les intros en or pour des invités du pod, membres de la communauté, et plus.

Donc le bureau, c'est juste la pointe visible. En dessous, y'a du temps, de l'Ă©nergie et de l'argent mis dans un mĂ©dia local, hyper niche, qui jase de tech Ă  une gang de fondateurs et d’employĂ©s queb.

Si j’avais Ă  dĂ©finir notre relation trois ans plus tard, j’emprunterais les mots d’une autre lĂ©gende du mĂ©dia :

Mais y’a une couche de plus que le soutien : Workleap est pas juste dans les gradins Ă  nous encourager—ils jouent dans le mĂȘme arĂ©na que toi.

Workleap, c'est une compagnie qui vit les mĂȘmes dĂ©fis existentiels que la gang qui va ĂȘtre Ă  la conf. Ils bĂątissent en eaux troubles, en 2026.

Pense-y : leur gagne-pain, c'est du SaaS qui rĂšgle des problĂšmes RH
 et IT! Sauf qu'aujourd'hui, une partie de ces problĂšmes-lĂ  peut se faire rĂ©gler par l’AI. Ça soulĂšve des questions pas Ă©videntes. Comment tu bĂątis et market ton logiciel? Comment t'organises tes Ă©quipes et ton entreprise quand le sol bouge en dessous de toi?

J'ai vu des boßtes ben plus petites que Workleap figer devant ce genre de question-là. Eux autres (une compagnie plus massive, profitable, installée), ils ont repris le volant pour se réinventer.

Pis pour ĂȘtre honnĂȘte, c'est mĂȘme pas surprenant quand tu connais leur ADN.

Ils sont de mĂȘme depuis l'Ă©poque GSoft. Capables de tuer un projet au complet pis de dire “OK, on recommence avec une meilleure idĂ©e”. La destruction crĂ©ative, c'est dans leurs gĂšnes depuis le jour un, ben avant que l’AI nous force la main.

En ce moment mĂȘme, ils réécrivent leur suite RH au complet autour d’agents AI—from the ground up. Épeurant? Certain. Mais ils foncent pareille.

Parce qu’ils care.

Comme un chĂąteau

Récemment, Simon est venu jaser sur le pod pour les 20 ans de Workleap. Vingt ans, bootstrapped, un milliard de revenus cumulés. Gros milestone. Gros épisode.

Il a d’ailleurs dit de quoi qui a rĂ©sonnĂ© :

❝

À l'Ăšre du slop gĂ©nĂ©rĂ© par l'IA, le seul moat qui reste, c'est le monde qui care pour vrai.

C’est exactement ça que Workleap nous donne depuis trois ans! À nous, pis Ă  l’écosystĂšme au complet, pour inspirer et nourrir la prochaine vague de builders.

Quand je lui ai demandĂ© pourquoi, Simon est remontĂ© Ă  2006, une gang partie d’un appart, dans un Ă©cosystĂšme tech qui existait quasiment pas. Aujourd’hui, ils veulent supporter la communautĂ© qu’eux autres ont jamais eue.

Leur bureau, c’est comme un chĂąteau. Une place immense, qu'ils nous prĂȘtent pour qu'on remplisse ça de fondateurs et employĂ©s tech qui veulent bĂątir des belles entreprises d’ici.

Cent mille pieds carrĂ©s. Dans le deuxiĂšme plus gros Ă©difice en brique au pays—le Nordelec c’est un big bwoi. Des plafonds hauts, de la lumiĂšre partout, de l’espace en masse.

LĂ , remplis ça. Mets-y 250 personnes qui bĂątissent en tech, des keynotes de feu, le pitch party avec la relĂšve, et du monde qui jase de tech+business dans le spot jusqu'Ă  tard. Tout ça dans le dĂ©cor de ceux qui ont bĂąti exactement ce qu'on vise tous đŸ’Ș

Rendez-vous chez Workleap!

Workleap, du fond du cƓur : merci de nous accueillir, merci de tenir Ă  l'Ă©cosystĂšme autant, merci d'ĂȘtre encore aussi affamĂ©s aprĂšs vingt ans. Vous ĂȘtes exactement le genre de business qu'on veut voir naĂźtre pis durer au QuĂ©bec.

—

Quelque chose à ajouter? Good. Laisse un commentaire ou réponds à ce courriel direct.

Cheers,

Frank đŸ’œ

Vendre du AI Ă  du monde qui en a jamais achetĂ© đŸ€–

Vendre un projet d'IA Ă  un CTO de SaaS, c'est une chose. Le vendre Ă  quelqu'un qui achĂšte du logiciel pour la premiĂšre fois de sa vie, c'en est une autre.

Dans cette capsule, David Beauchemin (Baseline) nous jase d'un défi que plusieurs founders connaissent : vendre du AI à du monde qui en a jamais acheté.

On parle aussi du contexte physique qui fait planter les beaux logiciels, d’IA prĂ©dictive vs gĂ©nĂ©rative de business de service qui finit par accoucher d'un produit SaaS, entre autre.

Merci Thomas-Louis 💜

Notre partenaire Le Chiffre soulignait récemment le départ de Thomas-Louis Lafleur aprÚs 13 années en retirant son chandail. Classy.

Nous, on a eu la chance de travailler beaucoup avec Thomas-Louis depuis que Le Chiffre est partenaire. À chaque fois, ça cliquait. Fait qu'on lĂšve notre verre (de kombucha) Ă  13 ans d'impact dans l'Ă©cosystĂšme.

Merci pour tout, Thomas-Louis. Tu vas rester une figure emblématique du Chiffre.

Rejoins les SaaSpals 👇

Merci tellement Ă  tous nos SaaSpals. Votre support nous motive BIG TIME.

Partenaires certifiĂ©s SaaSpasse 💜

HUGE merci à tous nos partenaires certifiés pour cette année :

Podcast

Voici le dernier épisode du pod :

Pas encore abonnĂ© au pod? Let’s go :

Okay bobye!

Reply

or to participate.